Le premier mois de Joe Biden

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Le 20 janvier, Joe Biden devenait le 46ᵉ président des États-Unis. Au terme d’une campagne marquée par la prise du Capitole et l’ouverture d’une seconde procédure de destitution pour Donald Trump, l’ancien vice-président appelait à l’unité, et signait une série de 14 décrets marquant le début de son mandat.

« Much to repair, much to restore, much to heal* ». Derrière ces trois grandes missions établies à l’occasion de son discours inaugural, le désormais locataire de la Maison-Blanche entamait une nouvelle ère de la politique américaine. Après quatre ans de trumpisme marqué par la politique de l’America First et le retour à un certain isolationnisme sur le plan international, le natif de Pennsylvanie a un agenda chargé à l’heure ou la fracture entre les différentes communautés s’affirme sur fond de pandémie.

DroitCitoyen vous propose de retracer, thématique par thématique, les premiers pas de l’administration Biden.

* Beaucoup à réparer, beaucoup à restaurer, beaucoup à soigner

Politique étrangère

C’est en matière de politique étrangère que le président Biden a été le plus actif. Il a tout d’abord nommé le new-yorkais Antony Blinken secrétaire d’État. Ce haut-fonctionnaire déjà présent dans l’administration Obama se distingue par des positions interventionnistes – il a soutenu les invasions de l’Irak, de la Libye, de la Syrie – et estime dans une tribune signée en janvier 2019 que le rôle des États-Unis est « de conduire le monde ». Une vision qui rompt avec la politique pratiquée par Donald Trump, plus belliciste dans ses tweets que dans ses actes, qui a acté le désengagement des États-Unis de plusieurs théâtres d’opérations (Afghanistan, Irak, Syrie, Somalie…) et de plusieurs organisations internationales.

Les deux hommes ont débuté en actant le repositionnement des États-Unis sur les dossiers yéménite et iranien. Washington a gelé les livraisons d’armes à la coalition menée par l’Arabie Saoudite et appelle à un cessez-le-feu dans ce conflit qui dure depuis 2015. L’administration Biden a également fait savoir qu’elle ne considérait plus les Houthis comme une organisation terroriste, et bien qu’elle envisage Riyad comme un allié précieux dans la lutte contre Al-Qaïda au Moyen-Orient, elle ne semble plus vouloir en faire son interlocuteur principal. Le président entend également « recalibrer » les rapports diplomatiques entre les deux pays en privilégiant le dialogue avec le roi Salmane en personne, mettant au ban le leader effectif du pays – Mohamed Ben Salmane, le prince héritier – pour son implication dans l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Vis-à-vis de l’Iran, les rapports sont au contraire à la détente après l’escalade provoquée par le retrait américain de l’accord de Vienne, décidé par Donald Trump en 2018. Biden a décidé de l’annulation de sanctions prises unilatéralement par son prédécesseur et tend la main aux membres du conseil permanent ainsi qu’à l’Iran pour engager de nouveaux pourparlers sur le nucléaire civil, toujours suspecté d’être une excuse au développement de l’arme nucléaire. Ces deux dossiers illustrent la politique de réengagement diplomatique opéré par Joe Biden au cœur d’un espace progressivement laissé vacant par l’ancienne administration.

En réaffirmant sa présence dans un espace à la croisée des sphères d’influences, Washington temporise les velléités expansionnistes des puissances régionales et se replace dans un rôle central face aux organisations terroristes, comme l’illustre le gel du retrait des troupes en Afghanistan. Sur la question des kurdes, abandonnée par Donald Trump après le retrait des troupes américaines en Syrie, les relations sont déjà tendues avec Ankara. La Turquie juge la réaction américaine trop timorée face aux  actes terroristes supposés du PKK tandis que les États-Unis reprochent à Erdogan son double jeu autour du financement de milices privées et de l’achat des missiles russes S-400. Antony Blinken a par ailleurs annoncé de possibles sanctions face à un pays qui « n’agit pas comme un allié », en réponse notamment aux agissements turcs en Méditerranée.

Au-delà de monter le ton face à la Turquie, Joe Biden a rassuré le vieux continent en annonçant « le retour de l’alliance transatlantique » vendredi dernier. Trump voulait en effet réduire l’aide américaine alloué à l’organisation et faisait craindre un sous-investissement européen en matière de défense, face à des acteurs investissant toujours plus dans leur complexe militaro-industriel. Il a également gelé le retrait de 12 000 troupes américaines en Allemagne, et assuré de son soutien ses trois principaux interlocuteurs et alliés – le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France – avec lesquels il s’est déjà entretenu plusieurs fois depuis le bureau ovale. La teneur des appels a en revanche été beaucoup moins cordiale avec Vladimir Poutine. En proie aux évènements ayant suivi l’arrestation et la condamnation d’Alexeï Navalny, le président russe a été mis en garde par son homologue que « le temps où les États-Unis se soumettaient face aux actes agressifs de la Russie […] était révolu ». Il est reproché à Poutine de museler l’opposition et de favoriser les fraudes pendant les élections, raison pour laquelle la porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki a notifié à la Russie qu’elle ne recevrait pas d’invitations pour les prochains sommets internationaux.

La fermeté est également de mise face à la Chine. Au cours du seul entretien qu’ils ont eus jusqu’à maintenant, Joe Biden à fait de nombreuses remontrances à Xi Jinping sur le respect des droits humains en Chine – faisant référence au traitement des ouïghours dans la province du Xinjiang – des droits démocratiques à Taïwan et Hong-Kong ainsi qu’au sujet des pratiques commerciales chinoises, jugées injustes et abusives. Le président a également fait savoir qu’il se montrerait intransigeant quant au respect du statu-quo en mer de Chine orientale, alors que Pékin réclame de nombreux îlots et se montre intrusif dans les eaux territoriales des pays d’Asie du Sud-Est. Il a également annoncé la création d’un groupe de travail au Pentagone, chargé d’élaborer une nouvelle stratégie militaire face à Pékin. Une pression diplomatique et des sanctions économiques maintenues qui confirment le durcissement d’une politique initiée sous Donald Trump, face à un concurrent qui s’affirme jour après jour comme le principal adversaire des États-Unis. Enfin, les États-Unis ont condamné le coup d’État en Birmanie et annoncé des sanctions économiques contre la junte militaire tandis qu’au Venezuela, le nouveau gouvernement soutient comme l’ancien le départ de Nicolas Maduro.

Politique environnementale

La décision la plus importante en matière de politique climatique est sans équivoque le retour des États-Unis dans l’Accord de Paris. Signé par décret dès sa prise de fonction, Joe Biden a entériné cette promesse de campagne qui est un point de fracture au sein de la société américaine. Face au scepticisme – voire au conspirationnisme – concernant le réchauffement climatique, largement répandu au sein de l’électorat républicain, Joe Biden défend une posture en phase avec les projections scientifiques et alerte : « Les États-Unis et le monde sont confrontés à une profonde crise climatique […] À mon avis, nous avons déjà trop attendu ».Au plan international, le retour dans les Accords de Paris doit être le premier pas d’une politique de rattrapage. Deuxième émetteur mondial de CO2 – et premier par habitant – les États-Unis font figure de mauvais élève de la mondialisation et accusent un retard grandissant sur ses partenaires européens. Pour y remédier, Joe Biden a tout d’abord signé un décret faisant de la question climatique une donnée au centre de la sécurité nationale et de sa politique étrangère. Il a également nommé l’ancien secrétaire d’État John Kerry comme représentant au climat à l’international. Ce dernier, connu pour son rôle central dans les accords de Paris, a assuré qu’il souhaitait : « remettre l’Amérique sur la bonne voie, face au plus grand défi de cette génération et face à ceux qui suivront ». En donnant des gages visant à retrouver la confiance de ses partenaires, le président entend assumer le leadership d’une « réponse mondiale », notamment en vue de la Cop 26 qui se tiendra en novembre. Il a par ailleurs convié les dirigeants mondiaux pour en discuter à l’occasion du jour de la Terre le 26 avril et a demandé à son administration de préparer un nouveau plan climat qu’il exposera à cette occasion.

Pour assumer ce rôle, le président Biden veut également montrer l’exemple au niveau national. Si son administration doit encore présenter un plan visant à restructurer l’économie américaine, encore largement alimentée par des modes de productions et des matières premières polluantes, des mesures ont déjà été prises. La première est le retour à la politique du social carbon cost, à savoir l’évaluation des mesures ou des investissements au prisme de leur impact sur l’environnement. Washington entend également renforcer le lien entre politique industrielle et science en donnant un rôle plus central à l’Agence de Protection de l’Environnement dans le contrôle environnemental des grands projets. Le controversé oléoduc Keystone en est un exemple ; reliant le Canada et les États-Unis par plusieurs tronçons transportant du pétrole brut et des sables bitumineux, il était contesté depuis une dizaine d’années par les associations environnementales. Joe Biden a ainsi interdit la fin de sa construction par décret, soutenant la décision de son prédécesseur démocrate à la Maison-Blanche. Il a aussi interdit les prospections et les forages de pétrole et de gaz dans le refuge faunique national Arctique (Arctic National Wildlife Refuge) et ambitionne à terme de ne plus subventionner et même d’interdire les nouvelles concessions destinées à l’exploitation d’énergies fossiles. L’objectif de l’administration Biden, illustré par trois autres décrets, est de préserver 30 % de l’espace terrestre et maritime américain dans les dix prochaines années. Au même titre que sa politique étrangère, Joe Biden parie sur un interventionnisme fort en matière de politique environnementale. Pressé par l’aile gauche du parti démocrate de faire des concessions à l’issue des primaires, notamment sur la question du climat, Biden semble faire de ce problème un chaînon central de sa politique. Les commentateurs politiques américains ont d’ailleurs noté que l’esquisse du plan climat de Biden avait de nombreuses similitudes avec le Green New Deal porté par les sénateurs Ed Markey et Alexandria Ocasio-Cortez, signe de la synthèse idéologique opéré par le président à l’issue de la campagne.

Politique économique et sanitaire

L’économie américaine connaît un ralentissement record à l’heure du Covid. Le PIB a reculé de 3.5 %, un record depuis 1946, et plus de dix millions d’emplois ont été détruits au cours de l’année 2020. L’objectif d’une relance économique demeure donc indissociable d’une réponse à la crise sanitaire, alors que les États-Unis viennent de franchir la barre des 500 000 morts dues au Covid 19. 

L’American Rescue Plan, qui constitue un plan de relance de 1900 milliards de dollars, entend répondre à ce double-objectif. D’une part, il prévoit la distribution d’argent public aux travailleurs américains à travers un chèque de 1 400 $, la prolongation et la revalorisation de 400 $ des droits au chômage jusqu’à septembre ou la garantie de congés payés pour cent millions d’Américains. Il prévoit aussi une aide ciblée pour les plus pauvres, comme un chèque de 3 000 $ pour les familles défavorisées ou encore, selon les mots du président Biden « finir le travail en donnant 2 000 $ en cash pour soulager les personnes qui en ont le plus besoin ». La question de l’annulation totale ou partielle des dettes liées aux prêts étudiants est également sur la table, alors qu’elle représente une moyenne de 35 000 $ par foyer. Enfin, le plan devrait permettre de réaliser une promesse de campagne en fixant le salaire minimum à 15 $, confirmant la dynamique keynésienne – à savoir augmenter la dépense publique dans l’espoir de relancer la consommation – guidant cette relance économique.

Ce plan de relance en complète un autre, ratifié par Donald Trump en décembre sous la pression d’un « shutdown » des services publics, mais se double cette fois-ci d’une politique de guerre face au Covid. Vingt milliards de dollars vont être alloués au renforcement de la campagne de vaccination tandis que la vaccination des personnels de santé va être accélérée avec 100 000 nouvelles injections. L’ambition est de parvenir aux cent millions de vaccinés au terme des cent premiers jours du mandat – 40 millions ont reçus au moins une dose – et de vacciner toute la population adulte à la fin de l’été. Deux cents millions de nouvelles doses ont été achetées et les États-Unis disposent désormais de réserves suffisantes pour parvenir à cette fin. Joe Biden a par ailleurs rendu le port du masque obligatoire dans les bâtiments fédéraux et fermé temporairement les liaisons aériennes entre les États-Unis et les pays concernés par les variants. Anthony Fauci, le « monsieur Covid » de Donald Trump qui a été nommé représentant des États-Unis à l’OMS par la nouvelle administration, s’est réjoui que le nouveau président « écoute la science ».   

Alors que le Dow Jones bat de nouveaux records et que les GAFAM – Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft – n’ont pas subi la crise, le choix de la relance des ménages peut être lu comme un acte de justice sociale. Dans cette dynamique, l’administration Biden devrait rehausser les impôts sur les sociétés de 21 à 28 % tandis que le président est toujours attendu sur la régulation des géants de la Silicon Valley. Après un mandat favorisant considérablement les très hauts revenus, l’arrivée de Joe Biden est une nouvelle fois synonyme de rupture de méthode sur le terrain économique, les aides allant majoritairement aux particuliers de la classe moyenne américaine alors qu’elles servaient jusqu’alors de matelas pour les grandes entreprises. Le colossal coût de cette relance questionne néanmoins sur sa pérennité, au moment où le déficit fédéral des États-Unis – 3200 milliards, un record – fait craindre un effondrement de son économie. L’action économique du président reste donc limitée au niveau national dans le but de panser les plaies de la pandémie, avant d’entamer un affrontement sans merci avec la Chine, « le plus important rival des États-Unis » que le locataire de la Maison-Blanche promet de surpasser.

Politique sociale

Déjà marquée par les événements de Charlottesville, la présidence de Trump s’est conclue par le surréaliste assaut du Capitole. Si de nombreux Q-Anon et autres groupes conspirationnistes étaient présents, cet assaut a mis en lumière des membres de groupes suprémacistes blancs déambulant avec des drapeaux confédérés. Un an bientôt après la mort de George Floyd, qui avait rappelé au monde la difficile et complexe histoire raciale qu’entretiennent les États-Unis, Joe Biden a réitéré ses engagements en faveur de plus de justice : « Nous n’avons jamais pleinement respecté les principes fondateurs de notre nation selon lesquels tous les hommes naissent égaux et ont le droit d’être traités de manière égale [… il est désormais temps d’agir, non seulement parce que c’est la chose à faire, mais aussi parce que nous en bénéficierons tous ».

Le premier signe de son action a été la nomination d’un gouvernement mettant l’accent sur la diversité. Dans un pays où la race est un aspect indissociable de l’identité d’un individu, la nomination de nombreuses personnalités politiques issues des minorités est perçue comme un progrès, qui plus est à des postes centraux de l’administration américaine. Deb Haaland devient ainsi la première femme amérindienne à entrer dans le gouvernement en héritant du secrétariat Intérieur, Lloyd Austin le premier afro-américain à occuper le poste de secrétaire à la Défense, enfin, la future représentante au commerce Katherine Chi Tai est la fille d’immigrés taïwanais. Cette volonté de pratiquer la discrimination positive – le fait de favoriser certains groupes de personnes victimes de discriminations systémiques – se retrouve dans l’un des premiers décrets signés par le président, mettant sur pied une initiative gouvernementale destinée à répondre aux inégalités raciales et au racisme systémique dans les politiques, lois et programmes fédéraux. En parallèle à une politique inclusive et égalitariste, Biden entend également se montrer ferme face aux groupes suprémacistes d’extrême-droite. Il a lancé une série d’actions visant à évaluer la dangerosité de ces groupes, n’hésitant pas à les qualifier de « terroristes intérieurs ». Il ne veut néanmoins pas amalgamer tout l’électorat de Trump dans ces mouvances-là, et multiplie les appels à l’unité, à la cohésion, promettant d’être le président d’une Amérique unie. Enfin, Joe Biden a pris des mesures pour combattre les discriminations basées sur l’identité de genre ou l’orientation sexuelle en stipulant au début de son décret : « Chaque personne doit être traitée avec respect et dignité et doit pouvoir vivre sans peur, peu importe qui elle est ou qui elle aime ». Il veut également que les droits des personnes LGBT soient respectés dans le monde, et n’hésitera pas à inclure ce sujet dans ses rapports diplomatiques.

Comme à chaque changement de majorité, le président a usé de son pouvoir pour légiférer autant que possible sur toute une série de sujets. Si le détricotage de l’action de Donald Trump – qui consiste d’abord au rétablissement de politiques initiées sous le mandat de Barack Obama – a nécessité la prise de nombreux décrets, Joe Biden a également ouvert de nouveaux champs de réflexion pour répondre à sa triple mission. Les premières décisions de l’ancien sénateur du Delaware montrent que le virage progressiste opéré au cours de sa campagne et plus globalement au sein des démocrates n’était pas feint. Cet ancien centriste du parti démocrate s’est bel et bien rapproché de son aile gauche à la suite du ralliement de Bernie Sanders, et impressionne les observateurs par la teneur socialiste de ses premières réformes. En initiant une politique d’égalité raciale inédite depuis le Civil Rights Act de 1964 et en ne fermant pas la porte aux électeurs du parti à l’éléphant, Joe Biden entend « réparer » les rapports entre les différentes composantes socio-démographiques des États-Unis. En temps de coronavirus, sa volonté est également de lutter contre les inégalités en agissant directement auprès des ménages et en projetant un ambitieux plan de vaccination à l’horizon de septembre. Par là, il entend répondre à la volonté de soigner les États-Unis, pays le plus touché au monde. Ensuite, la volonté de restaurer le rôle états-unien dans le concert des puissances mondiales est l’objet de sa troisième mission. Le retour dans diverses organisations internationales (Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, Organisation mondiale de la Santé) ainsi que l’exercice d’une diplomatie franche et directe envers ses homologues étrangers marque le retour d’une Amérique qui entend incarner et défendre les valeurs d’un monde libre et démocratique face aux tenants de l’autoritarisme. Ce dossier sera primordial à suivre ces prochaines années, à l’heure ou le bipolarisme sino-américain s’affirme.

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