Lyon : Christiane Taubira lance sa campagne lors de la « déclaration de la Croix-Rousse »

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Samedi 15 janvier, Christiane Taubira a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle d’avril 2022 à la Croix-Rousse. Depuis la colline qui travaille, elle a annoncé les grandes lignes de son programme et ses priorités : la jeunesse, la justice sociale, l’écologie et les valeurs républicaines. 

L’ancienne ministre de la Justice a choisi Lyon et plus précisément la Croix-Rousse, la colline qui travaille, symbole de l’Histoire sociale, pour annoncer sa candidature à la présidentielle 2022, le 15 janvier dernier. En fin de matinée, depuis l’esplanade qui surplombe Lyon et la Montée de la Grande Côte, devant un parterre de journalistes et de sympathisants, elle a déclamé un discours plein de symboles. Des références à l’Histoire des canuts et de la résistance, et des références à l’unité qui a souvent réussi à la gauche, lors du Front populaire ou de la gauche plurielle qui a mené Lionel Jospin à Matignon, à défaut de le mener à l’Élysée. Cette annonce faite dans un brouillard à couper au couteau a en effet été placée sous le signe de l’union des gauches. L’après-midi, allait d’ailleurs avoir lieu un happening « 99 jours pour gagner », organisé place des Terreaux, par les bénévoles de la Primaire populaire, qui ont dévoilé la liste des 7 personnalités qui sera soumise au vote du peuple de gauche lors de cette consultation citoyenne. Christiane Taubira, qui a annoncé : « je reconnais les règles de la Primaire populaire et j’en reconnaitrai le résultat », en fait partie et elle profite de cet appel d’air pour tenter de coiffer sur le fil ses concurrents, « en restant dans son couloir » comme elle l’a indiqué dans le JT de France 2, le soir même. 

Un meeting placé sous le signe de l’union des gauches 

Pour introduire son meeting, elle a d’ailleurs choisi deux soutiens issus d’unions locales de partis de gauche, de deux des principales villes de France : le local Renaud Payre, vice-président de la Métropole de Lyon, délégué au logement et à la politique de la Ville et Olivia Fortin, adjointe au maire de Marseille et fondatrice du collectif citoyen Mad Mars. Renaud Payre, en ancien directeur de Science Po Lyon a récité un discours politique et historique mettant ce meeting sur les rails de l’Histoire. « Les canuts en 1831, en 1834 et en 1848 ont su dire non et ont su se révolter. Mais ce n’est pas tout. C’est aussi à l’infamie, au fascisme, et au totalitarisme qu’ils ont dit non et qu’ils disent non. Lyon a été le cœur de la résistance, et cela marque notre ville et cela nous oblige encore aujourd’hui », a-t-il affirmé avant de passer la main, sportivement, à sa camarade marseillaise. Celle-ci est venue parler de ce qui se passe à Marseille, la planète Mars, cher au groupe de rap IAM. « Je viens vous parler d’une planète, d’une planète où la gauche, les écologistes et les citoyens réussissent à parler d’une seule voix, tous les jours. Je viens vous parler d’une planète où tous ensemble, chaque jour, nous portons des projets en commun pour l’intérêt général. Cette planète, elle donne un peu d’espoir à ces milliers de femmes et d’hommes qui regardent sidérés, l’état de notre gauche nationale et espèrent un sursaut », a indiqué l’élue de la cité phocéenne. «  J’en ai assez d’entendre dans les médias, uniquement des débats de prénoms alors que nous ne savons pas dans quelle planète nous pourrons habiter dans quelques mois. J’en ai assez que la gauche soit inaudible, alors que les Françaises et les Français ont besoin de gauche, plus que jamais » a-t-elle ajouté avant de conclure : « je crois que des milliers de femmes et d’hommes de gauches souhaiteraient que Christiane Taubira soit en première ligne pour rehausser le niveau de cette campagne présidentielle, pour le moment bien loin de nos attentes et des enjeux de notre époque (…) Elle est là pour concrétiser notre envie, celle que la gauche existe, s’exprime et combatte lors de l’élection présidentielle. Alors pour toutes ces raisons, relevons la tête et accueillons chaleureusement Christiane Taubira ».

Un discours campé dans l’Histoire

Devant un auditoire chauffé à blanc par la chaleureuse Marseillaise, Christiane Taubira a entamé son discours. « J’honore le rendez-vous que je vous ai fixé pour la mi-janvier. Je le fais ici, depuis cette ville de Lyon, ville jeune, diverse, complexe, fraternelle, comme beaucoup d’autres villes de France et comme beaucoup d’autres aussi, campée dans une Histoire, une identité territoriale, une identité culturelle, marquée par l’Histoire. Ici, une Histoire forte, longue, une Histoire sociale des canuts de la croix rousse, qui donne encore aujourd’hui chair et sens à la république démocratique et sociale » a déclaré l’ancienne garde des Sceaux pour planter le décor.

« Nous sommes ici parce que le pays s’interroge. Sur l’ensemble du territoire, dans l’hexagone, les outre-mer, je vois, j’entends les colères face aux inégalités aux injustices, aux discriminations sur lesquels parfois viennent se poser des paroles de mépris. La pandémie a révélé des souffrances, une souffrance sociale qui a frappé toutes les générations, nous aurions pu devenir fatalistes. Mais en même temps, je vois ces espoirs obstinément entretenus, je vois ces finesses de survie, parfois cette économie de la débrouille, ces solidarités spontanées qui permettent encore de tenir », a-t-elle ajouté avant d’évoquer le tour de France auquel elle vient de se livrer et qui prouve que l’idée de se présenter à l’élection présidentielle lui trottait dans la tête depuis un certain temps. 

« À chaque fois les Français m’ont fait part de leur exaspération, de leur désolation et de temps en temps de leur désespoir. Et pourtant l’espoir est là, il tient et c’est pour ça que je veux prendre toute ma part contre la démoralisation, contre les discours de haine et les propos belliqueux. Pour que nous puissions affronter ensemble les anciens périls, c’est-à-dire les risques de dislocation sociale et aussi les nouveaux défis, la nécessaire et urgente transition écologique », a précisé la socialiste.

Une critique de la Macronie

Christiane Taubira a ensuite taclé la politique d’Emmanuel Macron en évoquant : « Les colères qui nous font descendre dans la rue, occuper les ronds-points, sillonner les boulevards, parfois stationner devant une grande institution comme la justice. Ces colères ne sont pas un exutoire de notre mal de vivre. Ces colères sont au contraire une exigence de justice, le refus de la condescendance et une appétence pour la démocratie. Et je m’engage auprès de vous parce que je partage avec vous l’aspiration à un autre mode de gouvernement. Nous voulons un gouvernement qui sache écouter et décider en clarté et en responsabilité. Nous voulons un gouvernement qui sache mobiliser nos capacités au lieu de nous infantilisé ». 

« Nous sommes trop éduqués, trop instruits, trop cultivés, trop actifs pour nous accommoder plus longtemps encore, d’un possible usage des institutions comme instrument d’un pouvoir personnel », a-t-elle encore assené au président, histoire de bien lancer la campagne. 

« Nous allons introduire l’expression citoyenne dans tous les débats publics. Nous allons faire en sorte que les conventions citoyennes, dont le statut devra être stabilisé, participent avec le referendum d’initiative citoyenne à faire monter dans les institutions, les sujets de préoccupations populaires dont les institutions ne se seraient pas saisies. Pour toutes ces exigences d’un gouvernement qui nous respectent, qui vous respectent, pour toutes ces exigences d’un gouvernement d’une grande démocratie, débarrassé de ses fantasmes monarchiques. Pour toutes ces exigences, je suis candidate à la Présidence de la République » a-t-elle fini par lâcher, officialisant ainsi sa candidature. 

Une compétence régalienne 

Dans une campagne présidentielle qui fait la part belle aux questions liées à l’immigration, à l’insécurité et au terrorisme, Christiane Taubira est revenue sur les responsabilités qu’elle a occupées en tant que garde des Sceaux : « Je sais les besoins d’un État fort, je sais la nécessité de répondre aux missions régaliennes, je sais qu’elles peuvent être lourdes. Oui, j’ai été garde des sceaux, ministre régalienne lorsque nous avons eu à affronter les attentats les plus meurtriers de notre histoire. Ces attentats revendiqués au nom d’un islamisme radical. Oui, je sais ce que sait, que de se retrouver dans un conseil de défense, de prendre des décisions lourdes, difficiles, d’être préoccupée, obsédée par la sécurité des Françaises et des Français, mais aussi par l’attention nécessaire pour maintenir notre cohésion ».

Elle a ensuite évoqué les grandes lignes de son futur programme qui s’annonce sans surprise social et s’articule autour de quatre axes prioritaires : la jeunesse, la justice sociale, l’écologie et les valeurs républicaines.

La jeunesse 

La candidate à l’élection présidentielle a annoncé que la jeunesse était sa grande priorité et a promis la création d’un revenu de 800 euros par mois pour les étudiants : « Il faut que nos jeunes puissent faire des études, car ils sont notre avenir. Or, aujourd’hui, 46% des jeunes sont obligés de travailler pendant leurs études. Nous veillerons à ce qu’elles/ils puissent se consacrer à leurs études en leur allouant un revenu de 800 euros par mois pendant 5 ans, de façon à ce qu’elles/ils puissent étudier et mettre tout leur talent au service de notre avenir ». 

La justice sociale

La justice sociale est le deuxième axe prioritaire de Christiane Taubira et elle a annoncé vouloir revaloriser les bas salaires. « Le SMIC doit passer à 1400 euros net. Et il faudra regarder l’échelle des salaires dans toutes les entreprises. Je convoquerai donc une conférence sur les salaires, sous mon autorité directe et je m’assurerai que les entreprises qui ne veulent ni négocier ni revaloriser les salaires ne puissent plus bénéficier des aides publiques ni des exonérations de cotisations. La justice sociale, c’est la justice fiscale », a-t-elle précisé. 

« La justice sociale, c’est notre service de santé publique qui est à bout de souffle, après avoir supprimé des milliers de lits. Aujourd’hui, ont ferme des services faute de soignantes et de soignants qui ont été tellement mal traités pendant si longtemps. Alors il nous faudra recruter 100000 soignantes et soignants et les rémunérer dignement, à la hauteur des meilleurs de nos partenaires européens. Il nous faudra sortir l’hôpital public de la tyrannie comptable de la tarification à l’activité » a également promis la guyanaise avant de faire allusion aux déserts médicaux et à l’ubérisation de l’économie. 

« Nous veillerons à ce que cette ubérisation, cesse d’être une zone de non droit et que les personnes qui travaillent pour ces plateformes numériques aient le droit à des salaires corrects, décents, à la retraite, aux congés de maternité, aux congés de paternité » a-t-elle ajouté avant d’évoquer le troisième axe prioritaire de son programme : l’écologie. 

L’écologie. 

« C’est l’affaire du siècle, nous le savons. Je veillerai à ce que les ressources et les investissements français et européens dans la recherche nous permettent de passer rapidement et en sécurité à la nécessaire transition écologique. Décarboner, assurer la nouvelle mobilité, veiller à ce que l’économie numérique consomme de moins en moins d’énergie, car nous savons à quel point elle est énergivore. Accompagner les entreprises qui relocalisent et qui produisent en France. Améliorer, augmenter le bonus écologique sous conditions de ressources, car nous le devons aux personnes qui ont des revenus modestes. Pour les produits de l’agriculture biologique, je veux une TVA à taux zéro » a martelé la femme politique. 

Les valeurs républicaines. 

Christiane Taubira a ensuite abordé le dernier grand axe prioritaire de son programme : la république et les valeurs républicaines. « La république et le coeur battant de la république : l’école, le creuset citoyen. Nous savons tous les ans que l’école est un lieu de reproduction sociale, donc de reproduction des inégalités sociales et familiales. Nous allons y mettre un terme.  Nous allons veiller à ce que les écoles sous contrat participent à la mixité sociale et entrent dans la carte scolaire et pour les écoles hors contrat, nous allons veiller à ce qu’elles respectent les valeurs et les principes de la République », a-t-elle affirmé.

« Nous savons que c’est l’Histoire de France qui a fait et qui fait la France telle qu’elle est aujourd’hui (…) Nous avons besoin de ressentir pleinement notre immense diversité (…) Et lorsque nous interrogeons les traditions, nous le faisons avec la boussole des valeurs humanistes qui ne transigent ni sur la dignité des personnes, ni sur les libertés des personnes, ni sur les inégalités », a proclamé cette femme de gauche avant de condamner fermement toutes formes de stigmatisations et de discriminations : « ces morsures qui touchent le cœur, l’esprit et qui au quotidien empêchent d’être, empêchent d’agir, empêchent de vivre » 

« Nous sommes une grande et belle démocratie, nous saurons concilier la solidité et la modernité de nos institutions, nous saurons concilier l’objectivité et l’exigence avec l’attention, à chacune et à chacun, et notamment aux plus vulnérables », a-t-elle conclu.

Le discours de la Croix-Rousse marque l’entrée fracassante dans la campagne présidentielle d’une vision diamétralement opposée au discours du candidat Zemmour qui a pour l’instant réussi à dicter le tempo de cette campagne. 

Est-ce une de ces deux visions qui l’emportera ? Réponse, au mois d’avril, mais pour Christiane Taubira, cela commence le 30 janvier prochain et cela passe par la primaire populaire. 


Le fil info de l’élection présidentielle 2022 avec Christiane Taubira

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Gregory Fiori
Gregory Fiori
Ex-rédacteur en chef

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