L’exposition « La Boucherie des Gônes», une déclaration d’amour du street-artiste Fouapa à sa ville

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Jeudi 5 janvier dernier, le street-artiste lyonnais Fouapa et l’association Superposition ont réalisé le vernissage de l’exposition temporaire « Boucherie des Gônes ». À travers une dizaine de fresques, l’ancien publicitaire parisien revient aux sources et offre une ode à sa ville d’origine. Son style qu’il nomme la « pop-macabre » dissèque les éléments du quotidien lyonnais de façon artistique.

Affiche de l’événement « Boucherie des Gônes ». Crédits : Fouapa.

Ce Jeudi, pour les habitués de l’ancienne agence Fancy Voyage à Jean-Macé, il était compliqué de prendre rendez-vous pour un road-trip ou un tour du monde. Par contre, un voyage dans l’anatomie et la dissection était lui, bien possible. Le lieu a été réhabilité, pour un temps seulement, en un espace culturel où les expositions se suivent. C’est l’association lyonnaise Superposition qui a pris le contrôle des locaux jusqu’à fin janvier. Pour la troisième exposition au cœur de l’atelier 120, Superposition s’est armée de sa dernière cartouche : Fouapa. Ce jeune artiste et ancien publicitaire rend hommage à la ville de Lyon durant tout le mois de Janvier avec sa nouvelle exposition « la Boucherie des Gônes ». À travers 4 salles, l’événement se penche sur les grands personnages, personnalités, lieux et éléments constituants le patrimoine culturel rhodanien. Pour l’artiste Fouapa, de sa vraie identité Pierre-Jean Choquelle, cet événement est une consécration. Il a pris le temps de répondre à nos questions durant le vernissage de l’exposition le 5 janvier dernier. Avec un verre de bière -Ninkasi- à la main, le temps était à la célébration.

Fouapa, posant devant son œuvre « Guignol ». Crédits : Tristan.

Le retour aux sources

Son projet, en création depuis mi-novembre et en préparation intensive depuis le 18 décembre « le jour où on m’a donné les clefs du 120» est enfin exposé aux lyonnais les plus curieux « Lyon c’est ma ville de cœur et j’avais vraiment envie de revenir. C’est ici que j’ai commencé à faire du street-art » introduit-il dans notre discussion. Enfant des années 90, Fouapa est un fan d’horreur et d’anatomie. Il va laisser cela dans un coin de sa tête au cours des années 2000 pour se consacrer à son premier travail : la publicité. Il gagne Paris à la fin des années 2000 pour y terminer ses études supérieures, trouver son job et une nouvelle vie. Il développe en parallèle des premiers projets artistiques qui ne trouvent pas l’écho escompté sur Paname’ : « si tu connais pas quelqu’un qui connait quelqu’un, c’est compliqué. Tu as besoin d’un certain bouche à oreille que je n’avais pas » nous confie-t’il. En 2020, l’artiste lyonnaise réalise un retour au source nécessaire après la période covid qui a grandement impacté son moral et sa façon de vivre. De retour dans la capitale des gaules en novembre 2020, le trentenaire tombe par hasard sur un appel d’offre de la part de Superposition, une association qui aide les artistes à créer leur identité et à développer leur concept. Après 12 ans de publicité, la création d’un concept n’est pas le plus compliqué pour Pierre-Jean. Mais il commence à envisager de créer et peaufiner son propre style : la « pop-macabre ».

La Basilique de Fourvière, monument surplombant la ville de Lyon, détourée par Fouapa version « pop-macabre ». Crédits : Tristan.

Le street-art à la lyonnaise

« Quand je suis arrivé à Lyon, j’ai fait la connaissance de Superposition via une story Instagram où ils parlaient des ateliers qu’ils mettaient en place. Je me suis dit que j’allais tenter le coup. J’avais déjà un style qui s’approchait de celui-ci, j’appelle cela la pop macabre, mais à l’époque ce n’était pas aussi défini ». Il passe le cap en avril 2021 avec ‘Superpo’ et se met à la création dans un atelier Boulevard Vivier-Merle où l’association a posé ses valises : « J’ai décidé de prendre ce stage-là pour être stimulé et je me suis mis à faire du street-art peu de temps après, en juin 2021 » détaille le créatif. Au fil des jours, son style se précise et les éléments constitutifs du ‘projet Fouapa’ se matérialisent : la chaussure, le skateboard, un univers coloré et horrifique… Sa force de frappe et son expérience de publicitaire l’obligent presque à investir la rue ; Pierre-Jean se met à coller ses œuvres de partout.

La sauce prend et sur Instagram, les passants se prêtent au jeu des photos : « J’ai vraiment bénéficié de la fin du confinement, les gens se sont réappropriés la rue et l’urbain. Surtout à l’époque, les rues avaient été cleanées et quand tu arrives avec une proposition, ça intrigue les gens ». Les retours sur son style, ses convictions et son envie de propager l’art urbain dans toutes les rues de la ville -« Je pense aussi que j’ai été très agressif : je ne me suis pas contenté d’en coller quelques-uns ; j’en ai collé des dizaines de partout »- lui donnent envie de réussir à Lyon, ce qu’il n’a pas réussi à Paris : une exposition. Il réalise la première au début de l’année, puis il en enchaine 13 rien qu’en 2022, avec des thèmes hétéroclites : les skateboards, les guitares, des panneaux de signalisation… Tout s’enchaine très vite et Superposition avec Anne-Charlotte et Orbiane ses actuelles dirigeantes, tentent de le faire passer à la vitesse supérieure. L’exposition « Boucherie des Gônes » est en marche mi-novembre de la même année : « Quand Superpo’ m’a proposé d’attaquer le 120, j’avais déjà cette envie d’adapter mon prince de dissection à des objets typiquement lyonnais, adaptés à la ville. Je trouvais que ça créait un lien très fort avec les gens de cette ville » confie Fouapa. Le nom rappelle la volonté de l’artiste de faire rire le public « c’est une démarche sincère de vouloir faire marrer les gens. Donc pour moi, la dissection et l’art de la boucherie semblaient logiques » développe l’artiste. Superposition l’accompagne alors dans son développement personnel et artistique explique Orbiane, fondatrice de SuperPo’. « On a un accompagnement important avec l’artiste. On s’occupe de la com, des RP, de payer le matériel… Faire une exposition, ça a un coût qui est sous-estimé par tout le monde. Si on demandait à l’artiste de payer pour tout ça, ce serait inenvisageable pour lui. Il faut une structure, des partenaires et surtout un excellent soutien moral et humain. On veut laisser la place à l’artiste et le mettre dans les meilleures conditions pour qu’il puisse exprimer son art. »

Fouapa met en vente des produits dérivés de son exposition.
La soirée est également accompagnée de son DJ Set.
Le Guignol disséqué par Fouapa.
Des version réduites des fresques présentes sur l’exposition sont également à vendre.

Le 120 : lieu d’expérimentation culturel

Avant Fouapa, deux artistes se sont également succédés depuis mi-septembre pour faire vivre le tiers-lieu culturel éphémère situé 120 avenue Jean-Jaurès. Yandy, un artiste péruvien a ouvert le bal. Son univers mélange « la pop et le manga avec la spiritualité et les influences de son pays. Il a travaillé sur les 4 éléments, donc il y avait des espaces avec de la couleur, des jeux de lumière » selon Anne-Charlotte, salariée à temps plein de Superposition et organisatrice de l’événement. Un second artiste l’a talonné : Babs. Cet artiste parisien est dans le mouvement graffiti, « il a peint de très grandes fresques comme s’il était à l’extérieur : un train notamment où il a intégré des tableaux. Son exposition s’est déroulée d’octobre à novembre ».

Travail réalisé par Yandy, pour l’exposition « le Sentiment de l’Essentiel », du 29 septembre au 29 octobre. Crédits : Superposition.
Travail réalisé par Babs, pour l’exposition « ANAKRONISM », du 17 octobre au 17 novembre. Crédits : Superposition.

Puis, Fouapa a pris ses quartiers mi-novembre, pour proposer sa boucherie lyonnaise. Il y entrechoque sa ville et son amour pour l’anatomie, ses deux passions : « j’ai toujours été intéressé par l’anatomie humaine, c’est quelque chose qui m’a toujours fasciné, même petit. J’ai grandi dans les années 90, je suis né en 87, j’ai vu des films d’horreur ultra trash et j’ai toujours adoré ça. J’ai également été inspiré par des artistes qui ont eu aussi à disséqué des choses, comme des êtres vivants » confie-t-il.  Ses influences ? Les artistes japonais qui ont travaillé autour des Kaiju, des monstres-vivants, un street-artiste allemand nommé Nychos, surnommé le « docteur maboul du street art » qui peint l’anatomie dans un style réaliste, Jason Freeny qui va disséquer les figurines en 3D ou encore Ron English, un artiste pop-art, qui a créé la « popaganda ».

Le street-artiste allemand Nychos
Les figurines de Jason Freeny
Les dessin de monstres japonais « Kaiju »

« Ça fait partie des inspirations. Tout ce micmac de choses a inspiré ce style de pop-macabre ».

Quand la « pop-macabre » croise « 69 la trik »

Il a donc également incorporé ses références à Lyon, pour qui il développe une vraie relation. Ses rues, son histoires, ses références, ses personnages… Il embrasse tout ceux qui ont façonné Lugdunum. « L’idée qui m’a le plus marqué quand je suis revenu à Lyon en fin 2020 c’est la diversité et la tolérance. À Paris, c’est une fausse diversité de façade : il y a une diversité car il y a beaucoup de monde mais les gens ne se tolèrent absolument pas. À Lyon, les gens ne s’arrêtent pas sur des détails ». Parmi les centres d’intérêt du lyonnais, la diversité culturelle de la Guillotière, un quartier intéressant et créativement stimulant. « Je trouve ça cool, notamment depuis que la ville est politiquement moins à droite, qu’on soit plus dans un laisser-vivre, un laisser-aller les gens dans ce qu’ils veulent être, voir l’évolution de la population comme elle est ». Il y a également la bière Ninkasi, qu’il boit d’ailleurs avec plaisir pendant notre discussion, qui est partenaire de l’événement et qu’il a détouré dans l’exposition.

Ninkasi, le partenaire historique de Superposition, présent au jubilé de l’exposition de Fouapa et proposant de la bière ainsi que des cocktails. Crédits : Tristan.

Fouapa nous emmène Rue d’Algérie

L’amour que porte Pierre-Jean à sa ville d’origine lui a donné la couleur de son nouveau projet et lui a donné l’envie de partager cet espace avec un autre artiste. « Boucherie des Gônes » a amorcé une première collaboration avec le photographe et artiste Jimmy Frade, de son alias Jim La Souille. Avec ses portraits et ses « 69 avec les mains », le créatif apporte une touche humaine et des visages à l’exposition notamment sur la première fresque visible dès l’entrée dans le 120. Une collaboration cohérente selon Fouapa « Jimmy, et son projet Rue d’Algérie, arrivent à représenter Lyon d’une manière différente mais réelle : des gens d’origine différente, des tatoués/des non-tatoués, des vieux/des enfants ». Toujours selon lui « quand j’ai eu l’idée de disséquer le ‘69’, j’ai tout de suite pensé à lui et je voulais mettre en scène ses photos (…) Je connaissais déjà son travail car il m’avait proposé de me shooter pour sa série de photos avec Rue d’Algérie ».

Fouapa par le photographe Jim pour le projet « Rue d’Algérie ». Crédits : JimLaSouille.
Le ’69 disséqué’ avec les portraits de Rue d’Algérie transforment l’exposition. Crédits : Tristan
L’artiste Jim La Souille qui a créé le collectif Rue d’Algérie, ici de dos car très discret, venu célébrer l’exposition de Fouapa à laquelle il a participé. Crédits : Tristan.

Une expérience pluridisciplinaire

En plus de ses expositions statiques, une des salles de l’exposition « Boucherie des Gônes » abrite également des collages et diffuse une vidéo retraçant les exploits de Fouapa à Lyon : « le lieu est pluridisciplinaires». « On a vraiment voulu que le lieu soit assez immersif et expérientiel », témoigne Anne-Charlotte de Superposition. Cette exposition en intérieur a donc vocation à mieux représenter l’urbain et le monde extérieur comme un véritable terrain de chasse pour Pierre-Jean. Depuis ses collages vandales la nuit au début de l’année 2021, jusqu’à son exposition au 120 actuellement disponible, l’artiste lyonnais n’oublie pas d’inclure cette dimension urbaine à son travail « la rue c’est à tout le monde et à personne en même temps » comme il nous l’a répété plusieurs fois durant nos échanges. Avant d’ajouter : « Il y a aussi ce côté inclusif de la rue qui te permet d’être un peu dans la provocation, même si je n’aime pas ce mot. Le fait d’être dans la rue, tu es dans l’espace des gens. C’est dans leur chemin pour aller chez eux, à leur travail, dans leur restaurant préféré, devant leur bar préféré. C’est tellement puissant. Je le vois comme une responsabilité, je veux pas faire des trucs trop trashs, mais plutôt ludiques. Mais mon style fait que ça ne doit pas être trop consensuel». Loin de la politique « car j’ai mes propres opinions en tant que citoyen, mais je ne veux pas qu’elles se ressentent d’un point de vue artistique », Pierre-Jean « rêve d’une ville où tout le monde prend n’importe quoi pour aller produire des trucs créatifs dans la rue ». Une (ré-)créativité à ciel ouvert qui gagne donc les expositions, les galeries indépendantes. Un développement de l’art urbain auquel a contribué Orbiane, fondatrice de Superposition : « on parle d’artistes qui transforment la pratique de la rue et la professionnalisation d’un métier qui permet de toucher les galeries et le marché public. Pour nous, garder ces deux aspects-là a toujours été une évidence. L’art urbain dans sa globalité a plus de place sur la scène culturelle maintenant. C’est génial, on s’est battus pour cela pendant des années ».

L’exposition « Boucherie des Gônes » est disponible jusqu’au 28 Janvier, avec des soirées pluridisciplinaires où DJ Set, concerts, cours de Yoga ou encore des ateliers de magie se succèderont jusqu’à la fin du mois.

Tristan Alexandre
Tristan Alexandre
Journaliste à Lyon

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