Lyon : Lagonz Viv (ex-)hip-hopeuse à plein temps

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Son nom ne vous dit peut-être rien. Pourtant, Lagonz Viv a réalisé un petit bout de chemin dans le rap lyonnais. Passée par la danse puis par la voix au cours des 90’s, Viviane a posé avec de nombreux artistes qui ont fait du bruit à Lyon : IPM, L’armée du Ruban Rouge, Piment Rouge… avant de conquérir le marché parisien et d’intégrer le Beat 2 Boul. Aujourd’hui « rangée » du rap, l’ancienne interprète continue de faire passer les valeurs qui ont fondé le Hip-hop via la Soul et le Gospel. Rencontre avec une passionnée.

Le rendez-vous est pris avec Viviane le 5 mai 2023. Dans un début d’après-midi ensoleillée après une matinée plutôt nuageuse, nous discutons via son téléphone (fixe) avec l’ancienne rappeuse, qui a pléthore d’anecdotes à nous distiller. Même s’il elle nous explique « ne pas s’être préparée » et avoir « les idées en désordre », rien ne nous empêchera de retracer, au cours des 1h30 de discussion que nous aurons, le destin ainsi que la carrière de cette femme approchant les 35 ans de militantisme dans le Hip-Hop.

Les amazones

Viviane est née en 1975 à Lyon et a grandi dans le 6ème arrondissement, ainsi que dans les quartiers populaires de Charpennes à Villeurbanne. Pourtant, cette fille aux origines Béninoise et Ivoirienne a toujours fréquenté les bonnes écoles, les ‘bons enfants’. Dans une école primaire où elle était « la seule noire », elle s’affirmera un peu plus tard au collège puis au lycée. Elle va rapidement trouver refuge dans un mouvement naissant au début des années 90 : le rap. À quelques centaines de mètres de son établissement scolaire s’y trouve d’ailleurs la Mecque de la naissance de ce mouvement à Lyon, l’esplanade du centre-commercial de la Part-Dieu. Les bboys tournent déjà sur la tête avec leur bobs Kangol et leurs jogging baggy. Viviane arrive au milieu de cette jungle urbaine et y fait la rencontre, avec sa grande-sœur Marie-Ange, d’autres filles de son âge avec qui elle se prend d’amitié : « Il y avait cette fille, Agnès Maemble. Elle avait déjà créé un crewLes Amazones’ dans lequel elles dansaient toutes. À force de les regarder, petit à petit, on est rentrés dans cette bande». Si chez les hommes, le phénomène de bandes a déjà fait son apparition depuis déjà quelques années, il n’est pas habituel de voir des groupes de 10/15 filles qui font de la danse et arpenter la ville à cette époque. « Il existait déjà des crews chez les mecs comme les TGC ou les MCT. Mais nous, notre groupe, il n’était pas structuré à la base. C’étaient des filles qui dansaient et faisaient du ‘Hip-Hop quoi ». On ne parle pas encore d’artistes, de danseurs officiels, mais plutôt d’une nébuleuse et d’un crew d’ami(e)s où chacun trouve sa façon de s’exprimer. Viviane au milieu de tout ce monde et avec son mètre 80 est assez réservée. Elle dénote, elle questionne. « Moi j’étais totalement inconnue de ce genre de culture » tempère-t-elle. Malgré ces nouveaux codes à intégrer dans un mouvement qui peut s’avérer certaines fois dangereux, Viviane est tout de suite happée par ce nouveau mode de vie : « entrer dans le mouvement hip-hop a été libérateur pour cela : enfin je voyais des gens qui me ressemblaient, un mouvement, des valeurs, avant de conclure par si je n’avais pas été entouré par d’autres filles, d’autres hommes, je n’aurais jamais pu déboucher là-dedans ».

Gassam, rappeur lyonnais des années 90, a également fréquenté les TGC. Sa grande-soeur Irène, faisait partie des Amazones.
La jeune Viviane, au milieu des années 90.

« Je n’étais pas censé faire du rap »

Stimulée par cette bande de filles aux idées créatrices sans limites, Viviane trouve petit à petit sa place. Elle qui était si réservée à la base, prend de plus en plus confiance en elle et se met rapidement à chanter ses propres chansons devant tout le monde. « J’étais la bonne élève qui chantais de la musique d’église en colonie de vacances avec ma sœur. Je n’étais pas censé faire du rap. Mais au final, je me suis mis à écrire des textes de rap ou de raggamuffin dans un cahier et à les interpréter avec Agnès et Marie-Ange». En parallèle, elle passe et obtient son bac et part à la fac. Elle quitte également les Amazones à cette époque. Elle se sent enfin libre de pouvoir entreprendre ce qu’elle veut, bien que sa mère ne veut pas qu’elle quitte le foyer. Le monde s’ouvre à elle et la musique se présente alors comme un véritable exutoire. Avec l’âge avançant, la fille devient femme et se met à arpenter la capitale et en y allant en train, les mains dans les poches. Une expérience gravée dans sa mémoire encore aujourd’hui : « Un jour en région parisienne j’ai vu Lady Laistee rapper seule sur scène dans un quartier et plier la plupart des gars qui étaient là ! ». Viviane est piquée. « Je me suis rendu compte de la puissance de cette musique, et surtout le rapp- et ça m’a inspirée, tout simplement parce que j’ai compris que c’était possible, même pour un petit bout de femme seule, dans une soirée ”ghetto”. J’ai arrêté le ragga pour me concentrer sur mon rap et perfectionner ma technique ». 

Les Sages Po’

Un album va singulièrement lui mettre le pied à l’étrier dans sa démarche émancipatrice : « C’est la période où j’ai découvert les Sages Poètes de La Rue (un groupe de 3 rappeurs de Boulogne-Billancourt, NDLR) et leur album ‘Qu’est-ce qui fait marcher les sages ?’ ». Viviane revient avec nostalgie sur ce passage marquant de sa vie : « Je sortais avec un DJ à l’époque et il me faisait découvrir des nouveautés régulièrement en vinyles. Je me rappelle qu’à Noël 1996, quelques jours avant le 25 décembre, il m’a fait écouter cet album. C’était un traumatisme musical, je suis tombé complètement dingue. Je lui ai demandé de me laisser le vinyle et je suis parti au réveillon de Noël chez ma tante. Je me souviens avoir passé toute la soirée à l’écouter en haut dans une chambre avec le lecteur vinyle. C’était mon plus gros coup de cœur rap. De comprendre qu’on pouvait écrire en français et le faire sonner ainsi, comme les artistes américains, c’était fou ». Après avoir usé ses semelles à parcourir les quatre coins de la ville avec son groupe les Amazones, Viviane vient de parachever son apprentissage du Hip-Hop avec la découverte de projet de 17 morceaux, créés par Zoxea, Melopheelo et Dany Dan.

Viviane fait ses premiers pas en freestyle devant ses pairs des Sages Poètes de la Rue.

« On a pensé à toi pour faire un morceau »

Le destin fera que Viviane rencontrera ces artistes quelques mois plus tard. Le hasard fait bien les choses. « J’écoutais radio Canut (une radio qui émettait depuis Lyon, NDLR), se remémore la lyonnaise, et j’entends qu’il y a une interview de gens qui organisaient un concert de rap avec plusieurs artistes à Lyon. Ils annonçaient les Sages Po’. Et là mon cœur s’est emballé (rires). Pendant l’émission, ils annoncent qu’ils font gagner des places et qu’il fallait juste appeler le numéro pour tenter sa chance. C’est ce que j’ai fait et j’ai gagné ! ». La semaine d’après, Viviane se rend au concert et se retrouve au milieu de nombreux autres rappeurs du milieu. Tout le gratin est là, dans une boite de nuit étudiante du centre-ville de LY City. « C’était un conte de fée pour moi. Il y avait plein d’artistes parisiens très accessibles, tout le monde discutait avec tout le monde ». Elle est évidemment allé voir le groupe pour qui elle avait fait tout ça afin de leur montrer ce qu’elle vallait : « Je suis allé parler aux Sages Po’ et à un moment je leur dis que je rappe. Zox’ appelle ses gars et il me ditvas-y, montre nous’, comme dans les films (rires). Je me suis retrouvé à freestyler devant eux. Ils me disent ‘c’est cool’. C’était une bonne rencontre, on avait gardé contact, mais pour moi, ça allait en rester là ». Puis, viendra le coup de fil qui va changer sa vie. « Quelques mois plus tard, ça sonne chez moi sur le téléphone fixe de la maison. C’est ma mère qui répond, elle vient me voir et elle me dit il y a un certain Zoxea pour toi’. À chaque fois que j’y repense, c’est un truc de malade ! Il m’appelait pour participer à un projet de compilation 100% féminin, organisé par la maison de disque Barclay. Il m’a dit ‘on a pensé à toi pour faire un morceau’ et il voulait que je monte à Paris. C’est ce que j’ai fait, tout s’est enchainé et j’ai fait un titre « J’ai besoin du microphone‘ sur cette compilationLab’Elles’ ». En plus de ce projet, Lagonz Viv participe également à la tournée nationale qui s’en suit. Une expérience de plus de six mois qui sera formatrice pour la suite de sa carrière.

À Boulogne, des maquettes en pagaille

Après avoir produit ce morceau et avoir contribué à la visibilité qu’a eu le projet Lab’Elles, Viviane s’est vu inviter par Zoxea des Sages Poètes de la Rue, à continuer à travailler avec le crew sur Boulogne afin d’intégrer son collectif Beat 2 Boul. L’envie de faire du son est immédiate et Viviane répond à l’invitation en posant sur le morceau « J’ai besoin du microphone ». Elle apparait en refrain et avec son propre couplet pour ce qui est son deuxième morceau sorti à l’époque : ‘Paranoia, qui apparaitra plus tard sur la première compilation ‘Dans la sono’. Enchainant les sessions studios et quelques concerts, l’alchimie entre Viviane et les deux frères se crée en studio, la mayonnaise prend. L’artiste se sent à l’aise et s’adonne à la création de nombreux morceaux. « On était hyper productifs. J’avais un cahier rempli de chansons. J’écrivais tout le temps depuis les amazones. Quand j’allais à Paris on écoutait des instrus, je posais plein de trucs ». Un autre morceau sortira également : ‘Séduction‘. Viviane explique que « c’était une maquette parmi tant d’autres. Je l’avais même oublié (rires) ». Au point que Viv’ soit vue comme ‘la chanteuse’ des maquettes et autres projets du collectif. Ce qu’elle fera d’ailleurs également pour un projet jamais sorti du groupe Lunatic, composé de Booba et Ali. « J’étais une artiste studio, partout où j’allais, on attendait que je fasse du chant, des mélodies. Même si je n’avais pas le niveau de Mariah Carey, j’avais déjà plein d’idées d’harmonies, les mecs m’encourageaient. Les Sages Po’ me disaient : ‘on a ce morceau, il faut poser des chœurs dessus’. Moi j’écoutais, je cherchais des mélodies et je posais ». « Zoxea était hyper protecteur avec moi, c’est une crème de mec ». Car à l’époque, l’école des rappeurs de Boulogne-Billancourt dans le 92 travaille ses gammes depuis le quartier mythique du Pont-de-Sèvres qui appartient aux parents du petit-frère du groupe : Zoxea. Le studio est dans un cagibi, avec une chambre comme cabine d’enregistrement avec vue sur Paris. Lagonz’ garde de beaux souvenirs de cette époque.

Toujours une place pour/dans le rap lyonnais

En plus de sa petite épopée parisienne, Viviane habite et revient toujours sur Lyon. Ce qui lui permet de continuer à faire du son dans la ville qui la vu grandir. Elle y créera de nombreux morceaux pour tenter d’insuffler quelque chose de nouveau dans sa contrée d’origine. Son expérience Boulonnaise crédibilise sa démarche : « J’étais identifiée. Tout le monde se connaissait à l’époque, j’ai participé à plein de shows d’artistes. J’ai enregistré à Grenoble, à Saint-Etienne… Dès qu’on m’appelait, j’y allais et je posais ma voix. Comme avec les compilations du Piment Rouge, l’Armée du Ruban Rouge, ou d’IPM…». Si elle accepte de donner son temps et prêter sa voix à de nombreux groupes, Viviane n’envisage cependant toujours pas cela pour ‘faire carrière’. L’expression n’avait pas lieu d’être à l’époque, d’autant que le Hip-Hop était une culture underground d’initiés et de passionnés dévoués. « Je n’étais pas dans un truc de palmarès. Je suis heureuse de ce que j’ai vécu à l’époque, mais par exemple, je n’ai pas gardé de cassettes ou autre, ça ne m’intéressait pas. Je ne voulais pas faire ‘carrière’. Il y en a plein des artistes comme moi qui prenaient le micro et qu’on voyait de partout. Ces gens-là, il ne faut pas les oublier ». Pour elle, il n’était en aucun cas question de jouer le jeu de l’industrie. Ce qu’elle vivait entre potes était à des années lumières de ce qu’elle imaginait des maisons de disques : « Notre adolescence était magique, ce qu’on a vécu était tellement puissant. Je ne me sens pas sacrifiée de ne pas avoir signée en maison de disque ou autre. Je ne suis même pas sûr que si j’avais essayé de faire carrière, ça m’aurait réussi. Certains artistes se sont brûlé les ailes en signant ».

L’après Sages Po’

Une fois revenue sur Lyon au milieu des années 2000, après avoir voyagé en Afrique et tourné en Europe, l’artiste se détache peu à peu du Rap, qui se gangstérise avec les 50cent et pléthores de rappeurs à la violence exacerbée. Elle saute du train hip-hop en marche pour revenir à ce qui l’a réellement poussé à y entrer : la danse et les relations, l’écriture et la transmission. Elle décide donc de créer son propre crew pour « continuer à surfer sur ce truc-là », en mélangeant toutes ses expériences passées. « J’avais une copine danseuse avec qui je voulais continuer à écrire de nouvelles chansons, faire de la danse etc… Je lui ai demandé de ramener des danseuses et de créer une équipe autour de moi pour mes scènes ». La première séance, organisée à la salle du CCO de Villeurbanne, voit débarquer une vingtaine d’adolescentes et jeunes femmes. Le bouche à oreille fait que chaque dimanche qui passe, le crew s’agrandit et doit pousser les murs. Viviane explique avec le sourire aux lèvres : « c’était vraiment l’énergie hip-hop. On trainait ensemble, on faisait de la musique, de la danse ». Viviane, accompagnée de son amie Kelly, se retrouvent face à un groupe composé de 70 personnes. Une ‘troupe’ qui deviendra bientôt : « la section gonz », avec en tant que guide, Viviane. Tiemi Balleydier, son amie à la danse, la cheffe Gonz à la partie vocale; le crew produit ses premiers spectacles et à se représenter dans la région. Marie-George Buffet, à l’époque Ministre de la Culture du Président Chirac, va d’ailleurs les récompenser pour leur travail un soir de 1998. Malgré leur ADN Hip-Hop, Funk, Blues, Soul ou gospel, le projet Section Gonz ne sera pas visibilisé par les acteurs du rap au début des années 2000. Et pour cause, « ce n’était pas notre cœur de cible » tempère Viviane. Pour autant, la chef de file va quand même attirer les acteurs du milieu de l’associatif et du hip-hop, et ouvrir Viviane à un autre champ des possibles : « On faisait énormément d’animations. À force que les gens du CCO Villeurbanne me voient passer du temps chez eux, ils m’ont embauché. Je suis devenu chargée d’action culturelle du centre ». À l’organisation de festivals où elle a invité Kery James, les Sages Po’ ou Princess Agnès, ou à l’organisation d’ateliers d’écriture avec Youssoupha, Viviane se plait dans son nouveau rôle social. « Finalement, je ne vivais pas de la musique en tant qu’artiste mais j’étais quand même dedans ».

La section gonz au milieu des années 2010, sous les yeux de sa fondatrice.

Avec le recul

Aujourd’hui, Viviane parle de rap avec postérité mais toujours avec respect. Elle suit toujours les règles imposées par Afrika Bambaataa il y a plus de 40 ans : « Peace, Love, Unity and Having Fun », reprises par Kool Shen du groupe NTM que Viviane a croisé à la fin des années 90. Cette mentalité, elle habite Viviane, tout comme son envie de continuer à faire vivre cette musique noire. Aujourd’hui, l’ancienne rappeuse se consacre à ses activités en lien avec le gospel, dans des associations de sa campagne de Haute-Loire où elle a élu domicile. Elle y voit évidemment une continuité : « j’ai l’impression de toujours transmettre ces valeurs qu’on a dans le Hip-Hop, à des gens qui ne sont pas du tout là-dedans ». Plus que jamais, elle assume qui elle est et son approche « africaine de la vie et de l’art ». Elle cite même la rappeuse américaine Erykah Badu, et sa punchline célèbre  « Hip-hop is bigger than a religion ». Le rap reste plus fort que tout ? Plus fort que les années qui les ont éloigné pour pouvoir y revenir ? Lagonz Viv se sent-elle prête à remettre les gants ? La principale intéressée répond par l’affirmatif, mais tempère néanmoins : « En 2016, j’ai eu une détection de ma maladie, je suis atteinte d’électrohypersensibilité. Ça m’empêche de faire beaucoup de choses, je n’ai plus accès au studio et de choses de la vie d’artiste. C’est un nouveau défi pour moi de repartir de la base, la musique à l’ancienne ».

Viviane, au milieu d’un de ses groupes « exkizz », orientée R’N’B, au milieu des années 2000.

Un nouveau clin d’œil historique lui donne des raisons d’y croire : « J’en suis à faire comme pour l’enregistrement du premier album de rap français ‘Panam City Rappin’, au milieu d’une ferme. Je me vois artiste des champs (rires). Je ne sais pas encore quelle forme ça va prendre, mais mon retour pourrait se faire ». À l’instar du reste de sa ‘carrière non calculée’, l’ancienne rappeuse envisage de reprendre du service. Mais quand ? Seul le temps nous le dira.

Tristan Alexandre
Tristan Alexandre
Journaliste à Lyon

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