Lyon : Agnès Maemblé, des Amazones au Street Workout : femme pour toutes, toutes pour une

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Ce samedi 27 mai, les berges du Rhône de la Guillotière vont accueillir la 11ème édition des Challenger Body Art de Rue. Cet événement annuel a vu s’initier des centaines de sportifs de la rue à la pratique du Street Workout. Cette nouvelle édition est l’occasion de revenir sur le parcours de sa créatrice : Agnès Maemblé.

Agnès Maemblé a aujourd’hui cinquante ans et accepte de revenir, avec nous, sur son histoire. Le rendez-vous est pris dans un café du quartier de l’Opéra, à Lyon. La femme, souriante et passionnée, nous dévoile son récit dans une journée venteuse du mois de mai. Tellement passionnée qu’elle en oubliait presque de boire son thé au citron, qui fut froid à la fin de notre entrevue, tant les anecdotes qu’elle distille avec passion ne donnent pas le temps de respirer.

Une Indienne dans la ville

Agnès Maemblé est la seconde des trois filles de Justin MAEMBLÉ et d’Honorie MAEMBLÉ née NGO LITET, fraichement arrivés du Cameroun à la fin des années 1960. À cause de violences conjugales au sein du foyer, ses parents se séparent lorsqu’elle est encore jeune et sa maman achète une maison à Dardilly, à l’ouest de la métropole lyonnaise. C’est sa mère qui lui transmettra rapidement la détermination et cette petite phrase qu’elle lui glissait souvent à elle et ses sœurs : « ne vous laissez jamais battre par un homme ». Au sens propre comme au sens figuré, Agnès va combattre très tôt cette société qui la refoule certaine fois. « La seule noire de l’école » va rapidement tenter d’évoluer auprès de ceux qui lui ressemblent, et c’est dans le mouvement hip-hop qu’elle va s’épanouir. Avec l’émission H.I.P.H.O.P. à la télévision et son animateur phare Sidney, l’un des premiers présentateurs noir sur TF1 en 1984, Agnès va découvrir par extension tout un mouvement dans lequel elle va bientôt s’émanciper. À Lyon, c’est à l’esplanade du centre-commercial de la Part-Dieu ainsi que sur la Place Bellecour que les hip-hopiens prennent leurs quartiers. Agnès va rapidement y faire un tour, accompagnée de sa sœur cadette. Elle y fera de grandes découvertes, à commencer par cette nouvelle population où se côtoient très peu de femmes : « Quand j’ai pu aller moi-même en ville, j’ai pu me rendre compte qu’il y avait plusieurs groupes qui se revendiquaient comme « Hip-Hop ». Il y avait les TGC de Vaulx-en-Velin et les MCT (les Master Criminels Taggers) de Vénissieux. Que des bandes de mecs. Les filles, c’était vraiment parce que c’était la copine d’un tel qu’elles existaient ». Très tôt, poussée par les valeurs que lui a inculquée sa mère, Agnès se range du côté de celle qui ne vient pas pour paraitre, mais pour exister aux yeux de tout le monde : « Je voulais être une femme à part entière dans ce mouvement ». Après l’avoir disséqué pendant quelques mois, l’adolescente décide de rentrer pleinement dans le Hip-Hop et de créer le premier crew 100% féminin depuis Lyon : ‘les Amazones’. Cette référence aux femmes guerrières du Bénin réunit rapidement en quelques semaines une cinquantaine d’adolescentes, filles ou jeunes femmes.

Discipline et respect de la Discipline

En plus de certains codes vestimentaires et artistiques, Agnès impose rapidement à sa bande des codes moraux officiels. Pour rentrer dans le crew’, chacune doit s’y plier : « Si tu étais une amazone, tu devais te respecter, pas aller coucher de gauche à droite, être respectable, pas voler, pas fumer ou boire ». Au milieu des autres bandes de la ville, les Amazones ne passent pas inaperçues, tout en se faisant malgré tout respecter. Pour exister, il faut prendre l’ascendant sur les autres, c’est le principe même des bandes. Pour défendre leur territoire, leur empreinte, leur nom, les Amazones se mettent rapidement à dancer, graffer ou rapper pour certaines. Par la suite ce n’étaient pas les seules à trainer en bande. Leurs ‘rivales’, le groupe des BGT « plus girly et plus hautaines» ainsi que des groupes de pickpockets de la Part-Dieu avec lesquels elles ont eu quelques tensions étaient également dans les parages. Auxquels Agnès va répondre avec fermeté. C’est avec ce groupe de pickpockets qu’Agnès va d’ailleurs écrire une partie de sa ‘légende urbaine’ : « Un jour lorsque nous étions posées toutes ensemble, ce groupe de pickpockets est venu se poser juste à côté de nous. On a directement senti qu’il y avait de l’électricité dans l’air. À un moment, celui qui était considéré comme leur leader, qui effrayait tout le monde avec sa cicatrice au milieu du visage, a demandé à un gars nommé Chud qui se trouvait avec nous de lui amener notre sono. À mon grand étonnement, ni une, ni deux, Chud s’est exécuté comme un toutou. J’assistais sidérée. Les pickpockets ont commencé à se la racler sur lui, puis lui ont demandé de danser pour eux. C’en était trop pour moi. J’ai exigé qu’on nous rapporte la sono, et affirmé que personne ne danserait pour personne. Mécontent leur leader s’est levé, et est venu face à moi. Son visage se trouvait à deux centimètres du mien. Il a tenté par cette démarche de m’impressionner, mais j’avais déjà atteint un niveau de colère, que rien ni personne ne pouvait m’atteindre. Je lui ai dit que dans notre groupe, personne n’était son clown et que personne ne danserait pour eux. Je pense qu’il a clairement senti ma détermination et a fini par abdiquer. Peut-être avait-il aucunement envie de prendre le risque de voir une femme le mettre à l’amende devant tout son groupe, ou avait-il  tout simplement respecté mon courage ». Fortes de ce récit, les Amazones et Agnès ont acquis un respect et une renommée importants. Il ne fallait désormais pas ‘jouer’ avec elles. « ça m’a fait gagner des galons, j’étais perçue comme celle qui n’avait peur de rien ». Avant d’expliquer : « Nous avions aussi beaucoup à faire dans notre propre communauté. Il y avait de grosses tensions entre différents crews, et notamment entre les MCT et les TGC ».

Défendre son identité

Pendant plusieurs années, les MCT et les TGC, deux bandes rivales, une représentant Vaulx-en-Velin et la seconde Vénissieux, se sont affrontées à coups de poings, de couteaux et d’armes à feux, pour le ‘respect’. Les Amazones étaient indirectement liées à ces conflits et ont subi quelques traumas. Aussi, Agnès appris sur le tard qu’une des figures fortes de son crew, une membre fidèle du groupe, recrutait des amazones dans le dos de sa ‘lady boss’ pour créer son propre sous-groupe et aller racketter des passants, vivre ‘à l’œil’ et la ‘rouble’ comme on dit entre Rhône et Saône. Ce qui a valu les gros titres du journal Le Progrès : « Comme elle faisait ça sans intelligence, elles se sont faites suivre pendant un long moment par la police et on a fait les gros titres des journauxLes Amazones, la bande de filles qui agressent et dépouillent les passants’. « Ça ne m’a pas plu car en créant ce groupe, je ne voulais pas qu’on pense ça de nous ». Pour Agnès, hors de question que la situation continue. La jeune femme compte bien obtenir réparation : « Il y avait des mamans comme celle de Viviane et Marie-Ange qui me faisaient confiance, il était hors de question que le nom de mon crew soit entaché. Je suis parti au Progrès et je leur ai demandé un démenti. À ce moment-là, j’ai fait un grand ménage dans le groupe ».

Le rappeur Gassam racontait d’ailleurs cette expérience des bandes dans un article sur Véridik.

La Boom du 56

Un autre endroit de Lyon où les crews se défiaient, c’était la boom du 56. À Vaulx-en-Velin dans le quartier de la Thibaude, cet événement prenait place chaque dimanche dans une salle à côté du terminus du bus numéro 56. Un DJ, Jackson, y jouait les dernières nouveautés rap et les amateurs de hip-hop de la région venaient y tester leurs derniers pas de dance : break, uprock, funkstyles… «On transpirait pour de vrai » se remémore Agnès, avant d’étayer « on voulait surtout défier les mecs, avec les combats de dance debout. Je le faisais toujours contre des mecs et souvent je gagnais. On ramenait les nouvelles danses de Paris et ça avançait. Mais on n’était pas nombreux ». Dans une de ces après-midi où la chaleur à l’intérieur de la salle rendait l’atmosphère étouffante, Agnès a bien failli perdre la vie en voulant se faire respecter des hommes : « Un de ces fameux dimanche, j’étais avec mes copines dans le hall de la boum du 56 quand Chud, un gars qui trainait avec nous, est venu s’incruster. Il insistait, il était vraiment lourd et je lui ai fait remarquer, et lui, vexé, il m’a insulté. Tout s’est enchaîné très vite : il m’a poussé, je l’ai frappé, il est parti en courant dans une autre salle sombre. Une fois que je l’ai rejoint, les gens ont commencé à nous séparer. J’ai tout de suite senti quelque chose de froid glisser sur mon front, puis quelque chose qui coulait sur mon visage. Ma copine Zohra m’a demandé ce que j’avais, je lui ai répondu que je n’en savais rien. Les gens paniquaient en me voyant et on s‘est rendu compte que je venais de recevoir un coup de lame et mon front était ouvert. La plaie était si profonde qu’on y voyait l’os et mon sang coulait énormément, mes vêtements étaient rouges de sang. Passage par l’hôpital, où Viviane (NDLR : Lagonz Viv’) s’était d’ailleurs évanoui et j’ai dû lui laisser ma place sur le fauteuil des patients (rires). Quelque semaines plus tard, on s’est recroisé lui et moi et un ami « Damon » est parti lui faire la peau, lame de rasoir à la main. J’ai essayé de l’en empêcher, mais heureusement, Chud courait vite et mon ami pas assez ».

« Amazone c’est toujours là, ça fait partie de ma personnalité »

Malgré ces déboires, Agnès se fait petit à petit un nom à Lyon par le Hip-Hop. Elle et son crew se mettent à trainer dans les salles de spectacles, les salles de dance, et à s’entrainer de manière pro-active. Si bien qu’en quelques semaines, un des lieux qu’elle fréquente, le CCO de Villeurbanne, accepte de leur louer gratuitement la salle. En contrepartie, les amazones doivent partager leur savoir(-faire) hip-hopien à d’autres crews et créer une dynamique de travail. « On était observés comme des cobayes par les municipalités qui se demandaient ‘c’est quoi ce mouvement ?’ Ils voulaient qu’on fasse des fusions, voir ce qu’ils pouvaient faire avec nous ». C’est ainsi que les amazones vont produire leur premier ‘spectacle’ et jouer pour la première fois sur scène. Elles iront dans un festival en première partie de la star de l’époque Yannick Noah. « On voulait redorer le blason du groupe. On a souvent été appelés dans les soirées Hip-hop par la suite ». Puis, la vie a fait son chemin, les filles aussi. Les études, le travail, le temps, la vie de famille font leurs œuvres et la bande se sépare petit à petit au début des années 2000. Mais l’identité ne meurt pas pour autant, nous rétorque Agnès : « Amazone c’est toujours là, ça fait partie de ma personnalité. Amazone un jour, amazone toujours ! ». Notre protagoniste ouvrira d’ailleurs son premier restaurant avec sa sœur ainée à la Guillotière, qu’elles ont évidemment appelé « les Amazones ». Un bac avec mention en poche, puis un BTS, la jeune entrepreneuse est rapidement devenue comptable. Une profession qu’elle a exercé jusqu’à ses 37 ans. « C’est à cet âge qu’on m’a découvert une tumeur sur le cœur, que j’avais depuis ma naissance, et dont j’ignorai l’existence. Cette bombe à retardement me préparait à un AVC ou à une mort subite. Pour éviter cela, j’ai dû subir une opération à cœur ouvert ». Cette opération s’est bien déroulée et a permis à Agnès de se donner une seconde vie et d’y envisager de nouveaux projets.

La création du ‘fitness de rue’

À peine remise de son opération, qu’Agnès a eu l’idée de monter un collectif mettant en avant le « fitness de Rue » en octobre 2011. Ayant pour objectif d’inciter les jeunes et moins jeunes à faire du sport en extérieur en collectif, l’ancienne danseuse a apporté avec cela son lot de valeurs fortes, dès son intronisation : « discipline, rigueur, respect » notamment. Sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, la presque-quarantenaire balance des vidéos qui font le buzz et des sportifs des 4 coins de la région viennent rapidement s’entrainer avec sa team. Son QG se situe Avenue Berthelot, sur le prolongement des quais de la Guillotière. Son expérience passée va être un de ses plus grands atouts : « J’ai créé l’association Body Art Athlètes de Rue, le 10 octobre 2011. De par mon expérience avec les Amazones, je n’ai pas voulu reproduire le même schéma. Comme j’ai pu le voir avec les TGC ou les MCT : la plupart sont morts ou ont fini en prison ». En à peine six mois, le crew se retrouve en Finale de ‘La France A Un Incroyable Talent’ ou encore se hisse en finale d’un concours mondial à Moscou l’année suivante.

L’évolution dans des mondes masculin(istes)

Karim Hammou, un sociologue français auteur de « l’Histoire du Rap en France », entend parler de cette histoire ainsi que de ce petit bout de femme au mètre 60 en 2014. Il se rapproche de sa compère Viviane, puis d’elle, afin de tisser les fils de son histoire. Au cours de plusieurs interviews, la femme se livre à Karim Hammou accompagné de la sociologue Coline Cardi. Un exutoire pour Agnès : « En parlant avec eux, ils m’ont fait me rendre compte de pleins de choses. Je me suis dit ‘quel gâchis’ quand on voit ce que tous les gens que j’ai connu sont devenus. Je ne m’étais jamais confiée à ce point-là sur mon passé, c’était une sorte de thérapie ». Karim lui fait d’ailleurs un parallèle intéressant qui déclenche tout chez Agnès : « Pendant une de nos entrevues, il m’a dit qu’avec le Body Art Athlètes de Rue, je m’étais imposée dans un milieu masculin, comme pour les Amazones. Il m’a également dit que mon parcours pouvait aider certaines personnes ». C’est ainsi que l’idée a germé dans sa tête : écrire ses mémoires amazoniennes. « Dans un premier temps, je voulais l’écrire pour ma fille. Puis, je voulais aussi remettre les pendules à l’heure pour mes potes de l’époque. J’ai su imposer mon respect et je voulais qu’on s’en rappelle ». Les mois passent et les aventures s’enchainent pour Agnès, qui ne voit pas le temps défiler, qui voit sa fille grandir. C’est avec l’arrivée de la Covid qu’elle peut enfin se poser et écrire : « C’était le moment. Je me suis posé et j’ai écrit pendant plusieurs jours, et ça a donné ‘mon récit’ de 76 pages ». Elle l’envoie à des amis, tantôt réalisateurs de films, tantôt écrivains, qui lui répondent tous la même chose : il faut le publier. « Un ami à moi m’a invité à faire une Bande Dessinée. Sauf que je ne savais pas comment faire ! Au final, j’ai eu des connexions avec un illustrateur Victor Chastenet de Gery chapoté par un très grand dessinateur Jérôme Jouvray, qui s’en sont occupés ». Ce récit-là, écrit avec les tripes par une mère qui se confie à sa fille, est le témoignage d’une femme qui s’est battue et qui, en regardant dans la rétroviseur du haut de ses 50 ans aujourd’hui, se dit qu’il y a quelque chose qui n’a pas fonctionné chez un tas de jeunes. « Avec le recul, je me dis que des personnes comme Damon, un gars qui trainait avec nous à l’époque, s’il avait eu Body Art Athlètes de Rue, il ne serait peut-être pas passé par la case prison, l’Hôpital Psychiatrique. Maintenant il est dans la rue… Et « la forte tête » de ma bande pareille, elle a terminé dans la drogue… ».

Agnès, toujours partante pour raconter son récit et inspirer les jeunes, tenant sa Bande Dessinée entre les mains. Crédits : Tristan.

Continuer à accompagner

Disponible depuis plus d’un an, la Bande Dessinée est un « carton » selon Agnès, qui a d’ailleurs été invitée autour de tables rondes pour expliquer son vécu. Elle continue d’aller à la rencontre de jeunes et prend le temps de discuter avec chacun d’entre eux. Son objectif reste inchangé : «  Je veux que les jeunes qui évoluent en bande et qui se réfugient dans la violence se disent qu’il y a autre chose de possible, leur dire de savoir dire non et prendre les bonnes décisions. J’ai connu un jeune arrivé d’Afghanistan qui est venu chez Body Art Athlètes de Rue, qui a vu ses parents mourir sous ses yeux et qui a réussi à canaliser cette colère grâce au street workout, avant de conclure par Toutes les personnes, avec de l’accompagnement, peuvent s’en sortir ». Avec le temps, Agnès est devenue une référence du sport par le social, et du social par le sport. Ce samedi, elle réalisera au Bowl de la Guillotière, la 11ème édition de son événement « The Challenger Body Art Challenger de Rue ». De quoi continuer d’accompagner des jeunes par le sport et de véhiculer les valeurs qu’elle a toujours prônées.

Tristan Alexandre
Tristan Alexandre
Journaliste à Lyon

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