Mouvement Gezi et émeutes en France : l’axe Paris-Ankara des violences policières

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L’histoire semble dissemblable mais s’avère pourtant similaire. La répression des mouvements sociaux et des minorités est une donnée constante des sociétés de classe. Mais la brutalité policière que connait la France épouvante la scène internationale. En mai, pendant les élections générales, j’ai été en Turquie, et finalement la situation m’a paru… très française.

Cela fait bien longtemps que j’aurais dû publier ce billet. Malheureusement, j’étais en garde à vue. Trame habituelle, arrestation arbitraire, faux PV, garde à vue de 48 heures, déferrement, j’y aurais passé en tout cent quatre-vingts trois heures, depuis mars. Pour une fois, ce n’était pas dans le cadre de la lutte contre la loi anti-travailleurs des retraites, mais en marge des révoltes après l’exécution extrajudiciaire du jeune Nahel à Nanterre.

Je me rappelle de ce 27 juin, la colère et les larmes après avoir vu que l’on tuait impunément. J’avais déjà été estomaqué après l’exécution d’Alhoussein Camara à Angoulême. De retour en France depuis à peine une vingtaine de jours, je voyais que la police avait déjà tué deux jeunes, un Noir, un Arabe, un à peine majeur, l’autre mineur. Il n’y avait pas de vidéos pour Alhoussein, l’Etat l’oubliera-t-il ? Probablement, mais nous, non.

Dès le meurtre de Nahel, je savais que la France allait connaitre des révoltes inédites. Exécuter le plus jeune des nôtres, avant même qu’il ait ses résultats du Bac de Français, tout cela filmé par une riveraine et les mots du policier déclamant sa pulsion meurtrière sur un enfant. Un jeune né en deux-mille six. 2006. Il n’était même pas né lors des émeutes de 2005. Alors sachant que la colère grondait, je suis parti documenter les événements à Nanterre dès le soir même, au quartier du Vieux-Pont. Là-bas, la police a été féroce envers les premiers manifestants, mais aussi les journalistes et observateur. J’ai essuyé un coup de matraque gratuit. Cette video a fait le tour de la presse internationale. En France, au contraire, circulez, il n’y a rien à voir.

Un policier me matraque alors que je filme les révoltes à Nanterre le 27 juin © Aimé-Céleste

Merci, monsieur l’agent. Au moins, on ne m’a pas mis « un coup dans la gueule ». Bref, c’est en fin juillet que je me décide à écrire cette note, visant à soulever les problématiques de la République du Bosphore. La situation turque parait à premier abord à des milliers de lieues de la situation hexagonale. La Turquie n’est pas une démocratie, n’est pas en Union européenne, la Turquie est fragile économiquement, la Turquie est un pays dit musulman. Pourtant, la Turquie apparaît comme un miroir à celui qui prend le temps de l’étudier. Miroir déformant, peut-être. Mais la pente prise par la Turquie il y a dix ans est celle que prend la France aujourd’hui.

De la démocratie prometteuse à la République policière

Je reprends à mon compte l’expression de Frédéric Lordon dans son dernier billet de blog. La France est une République policière. La Turquie en est une aussi. 

Avant d’aller en Turquie, je ne pensais pas arriver à ces conclusions. J’avais une vision caricaturale de la Turquie, pays conservateur et dictature d’un seul. Je nourrissais les mêmes espoirs que tous les observateurs européens avec l’avènement des élections générales de mai. Arrivé à Istanbul le 28 mai, jour du second tour, j’apprenais la victoire du président Erdoğan dans une boutique Turk Telecom

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Photo d’une émission en direct d’infos après la victoire d’erdogan © Aimé-Céleste Karege

Trois jours plus tard, je suis jeté dans un dispositif policier inégalé dans le quartier de Taksim à Istanbul. C’était le quartier où je logeais dans une petite auberge de jeunesse. Depuis mon arrivée, je voyais les barrières anti-émeutes à chaque coin de rue. L’État turc redoutait une flambée de violences après la victoire d’une courte tête du sortant Erdogan. Mais ce jour-là, les blindés, canons à eau, bus d’interpellation, les brigades anti-émeutes étaient de sortie. En effet, le TKP, Parti communiste de Turquie, organisait une manifestation pour les dix ans du mouvement du Parc Gezi à Istanbul. Le parc Gezi, c’est un joli parc de Taksim. J’y suis passé sans m’en rendre compte plusieurs fois.

La police quadrille le quartier de Taksim à Istanbul lors des commémorations du mouvement du Parc Gezi. © Aimé-Céleste

Toute cette pente autoritaire prise par la République transcontinentale remonte à dix ans en arrière. En mai 2013, ce parc emblématique stambouliote était voué à la destruction pour un projet immobilier. Des militants ont fait un sit-in, comme Nuit debout, pour contester la mise en danger de cet espace vert. La police déboule et tabasse tout le monde pour dégager le parc. Il n’en fallait pas plus pour que toute la société turque s’indigne de cet excès de violence et prenne la rue par centaines de milliers à travers le pays, puis des millions. Deux ans après les printemps arabes, qui ont secoué les pays à la frontière sud, la tension était telle que l’exécutif a du présenter des excuses pour les violences policières le 4 juin à travers la prise de parole du vice-premier ministre Bülent Arinç. L’alors premier ministre Recep Tayyip Erdoğan était contesté dans un mouvement tel que d’aucuns prédisait le chemin du pays vers la guerre civile.

L’origine des Constitutions française et turque

La guerre civile n’est jamais arrivée. Mais un événement tragique est survenu. La Turquie, alors en phase de pourparlers en vue de son admission dans l’Union européenne, démocratie certes défaillante mais prometteuse, est entrée dans la spirale autoritaire. Le pays a commencé à restreindre l’accès aux réseaux sociaux, à augmenter les pouvoirs de la police, à modifier la Constitution pour présidentialiser le régime. Ce sont à s’y méprendre les solutions que Macron a proposées pour combattre « les émeutes » et rétablir « l’ordre, l’ordre, l’ordre » dans l’interview qu’il a accordé le lundi 24 juillet. Plus tôt dans le mois, Macron nous a déjà annoncé la couleur en proposant de « couper » les réseaux sociaux pendant les émeutes. A l’instar de Thierry Breton, commissaire européen, qui a annoncé tout fièrement la mise en place d’une censure des réseaux sociaux.

La veille du décennal du mouvement du Gezi Parc, je rencontrai une fille à la cafétéria de l’Université d’Istanbul. On parlait à travers Google traduction, faute d’avoir une lingua franca. Elle m’évoquait le désespoir et l’absence d’avenir que caractérisait ce régime, peu après les tremblements de terre dévastateurs de février et la réélection du Chef. Elle souhaitait fuir la Turquie pour la Norvège. On a également longuement évoqué la question LGBTI+ en Turquie, j’écrirai plus longuement dessus dans le futur. Pour faire court, il existe des lieux LGBTI+ à Taksim et en Turquie plus globalement. Ils ne sont pas clandestins mais largement invisibilisés par le pouvoir. Et quelques jours plus tard, le mois des fiertés démarrait. La police a systématiquement interpellé les femmes trans dans Istanbul. Au fur et à mesure de cette discussion, je lui ai demande pourquoi elle ne se définissait pas comme étant de gauche, et pourquoi elle ne militait pas. Elle évoque la tragédie de 1980. Comprendre le putsch militaire, qui renversa le régime parlementaire et donna lieu à trois ans de junte militaire, puis le rétablissement d’un gouvernement civil sous une constitution écrite en petit comité après un coup d’État. S’impliquer dans la politique, se définir dans des notions polarisantes comme droite et gauche, rappelle aux Turcs le spectre de la junte.

Cela vous rappelle-t-il une autre situation historique ? C’est normal. Il s’est passé la même chose en France en 1958. Nous vivons, comme les Turcs, sous une Constitution issue d’un putsch militaire, votée à l’occasion d’un referendum contesté. Pour l’éminent professeur en droit constitutionnel turc Bülent Tanör, la nouvelle Constitution était une régression par rapport à la précédente. Parallèlement, je vous passerai les maintes critiques de la Ve République, coup d’Etat permanent.

Déshumanisation des victimes et dérive autoritaire

Le mouvement de 2013 en Turquie aurait pu être l’occasion d’un sursaut démocratique, expurgeant les défauts constitutionnels hérités du Putsch. Ça n’a pas été le cas. Il s’est soldé par 22 morts et 8000 blessés en 3 mois. La mort de Berkin Elvan, jeune kurde de 15 ans tué par le tir en pleine tête de grenade lacrymogène par un policier (NB : le tueur a récemment été condamné à 16 ans et 8 mois de prison), lors des manifestations de 2013 a été un des événements marquants.

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Photo de Berkin Elvan, adolescent tué par la police turque © Inconnu

Les groupes armés de gauche ont répliqué en attaquant des commissariats et en prenant en otage un procureur, en mars 2015, pour obtenir les noms des policiers complices du tueur. Erdoğan dira quant à lui que Berkin était membre d’une organisation « terroriste », alors même que Kılıçdaroğlu, principal opposant, qualifiait la mort de drame. Cette déshumanisation des victimes des violences policières est un élément essentiel du régime autoritaire. Comme lorsque le 11 juillet sur l’antenne de BFMTV, Eric Zemmour put déclarer que Nahel était un « petit voyou » et le tueur de Nahel ait pu récolter un million six cents mille euros.

Il n’est pas sûr que la Justice française tape aussi fort sur le tueur de Nahel que la peine dont a écopé le tueur de Berkin. Cinq jours de révoltes urbaines après l’exécution extrajudiciaire de Nahel en France ont fait 3 morts, soit plus de morts par jour que la police turque en 2013, qui avait été traitée d’inhumaine par tous les observateurs internationaux. Tellement inhumaine que le processus d’accession de la Turquie à l’Union européenne a été suspendu sur demande de l’Allemagne. Ce processus aurait pu reprendre si en 2016 Erdogan n’avait pas millimétré une série d’arrestations de masse après la tentative de coup d’Etat. L’absence de soutien réel, ou le soutien timoré, de la part des pays européens pour Erdogan l’a par la suite poussé dans les bras de la Russie de Poutine. 

Le mouvement social est seul contrepouvoir

Nos gouvernements ne sont pas bien plus vertueux que ceux de Turquie. Je ne dis rien de plus que Montesquieu ; « Le pouvoir français va jusque là où il trouve une limite ». Or les corps intermédiaires actuels, attaqués de toute part (accaparement de la presse par des magnats d’extrême droite, mépris des syndicats, des oppositions…) ne sont plus en mesure d’empêcher la mue de l’État de droit vers l’État de police. Les syndicats ont non seulement échoué à mener la bataille contre la réforme des retraites, qui avait tout pour être victorieuse, mais ne purgent pas plus leurs branches policières (SGP-Unité Police – branche de Force ouvrière, Alternative Police – branche de la CFDT, CFTC Police) qui mènent actuellement une opération anti-justice pour libérer le policier suspecté d’avoir mutilé Hedi, un jeune de 22 ans à Marseille. Ces syndicats de travailleurs se font complice de la plus grande fronde putschiste depuis la guerre d’Algérie. La justice d’exception avait été abrogée au sortir de cette guerre justement. 

Le logiciel français de gouvernement, et ce du Premier Empire en passant par la République conservatrice de 1875 jusqu’au putsch de 1958, est celui de l’autoritarisme et non du libéralisme. Malheureusement, la parenthèse de République libérale n’a duré que douze petites années d’après guerre. Jupiter a remplacé le Roi Soleil. Les luttes libérales et ouvrières françaises, qui inspirent le monde entier par leur ténacité et leur occurence, reflètent par la même un échec. Si la société civile française doit résister aussi héroïquement, c’est parce que nous avons le gouvernement le plus liberticide d’Union européenne, en compétition avec la Hongrie et la Pologne. Devant l’Italie postfasciste.

Cet échec, celui du mouvement ouvrier, ne se limite pas seulement aux reformes dévastatrices passées tous les ans. Cet échec est philosophique. La démocratie libérale en France est une fiction. Le mouvement retraites et les révoltes urbaines ont permis de mettre à nu le rôle central de la police pour porter à bout de bras un gouvernement français impopulaire, or malgré un effondrement moral récent, il tient toujours. Peut-être ici est la principale différence entre la Turquie de Recep Tayyip Erdoğan et la France de Macron, la France a dix ans de retard sur l’abolition de la démocratie. Toujours est-il que l’on ne peut plus nier la nature hybride de la République française. L’hydre capitaliste et néocolonial a eu raison de la Constitution française.

Face à ce constat, il faudra bien que le peuple français mette une limite franche à son pouvoir.

PS : Erdogan qualifiait les manifestants de çapulcu (en français : vandales, racailles, marginaux). Ce terme, que les manifestants se sont réappropriés en créant un verbe, chapulling, en anglais, est devenu synonyme d’une rébellion juste, d’une lutte pour ses droits. Chapuller, c’est entrer dans un mouvement social pour sauvegarder la démocratie.

Alors, il faut que nous, à l’instar des peuples de Turquie en 2013, chapullions nous aussi. Sans quoi, des atrocités sont à venir. Bon courage à tous. 

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